|
|
|
|
|
La création des timbres-poste : l'héliogravure
Le premier timbre imprimé en héliogravure le 25 avril 1931 (L'Exposition coloniale) fut commandé à l'imprimerie privée Hélio-Vaugirard. Les timbres imprimés en héliogravure sont d'aspect brillant, en examinant le timbre à la loupe, on aperçoit une trame de points réguliers, notamment sur les surfaces unies. Le papier est glacé et au toucher, le timbre est lisse.
En 1966, l'Atelier du timbre adoptera cette technique pour l'émission du timbre Blason de Saint-Lô, cependant les cylindres gravés furent préparés par l'industrie privée. Un an plus tard, avec Les jeux olympiques de Grenoble, l'Atelier fabriquera entièrement le timbre sans recourir à l'industrie privée. La techniqueLa technique est assez proche de la taille-douce puisque la gravure est aussi réalisée en creux et à l'envers.Le procédé de fabrication des cylindres gravés est cependant très différent : on a recours non plus aux talents d'un artiste graveur, mais à un procédé photomécanique.![]() Les clichés![]() © Musée de La Poste On réalise un premier cliché photographique en exposant le négatif du timbre sous une source lumineuse et on intercale une trame entre la plaque sensible et le négatif photo. La plaque sensible est une surface métallique recouverte d'une substance chimique. Les cylindres![]() ![]()
(Un dernier cliché permet d'ajouter le texte) Ce qui, au final, par superposition donne le magnifique timbre représentant la tapisserie de Jean Picart le Doux. ![]() |
|
|||||||||||||||||||||||||||||